Il existe paraît-il, un instant dans l’écriture,
Qui oublie la page blanche et efface les ratures
Un véritable état second, une espèce de transe
Qui apparaît mystérieusement et s’envole en silence.
Si on a pas atteint le Nirvana, on doit en être au seuil
Pourtant je suis simplement assis là devant ma feuille
Peut-être que cet instant n’existe que dans mon esprit
Et que je suis complètement mythomane lorsque j’écris
Mais laisse moi mon stylo, y’a pas moyen que je m’arrête,
J’ai une envie d’écrire comme t’as une envie de cigarette
Et pour m’enlever ce désir je te demanderai de repasser
Car tant que je pourrai écrire je continuerai de penser.
- Grand Corps Malade -
[J'ai pas de point final à mettre.
Nan, pour moi c'est pas la fin.]